Toujours à Rodenbach, Jean Vergne a bénéficié d’un placement dans une exploitation agricole grâce à ses origines paysannes : il sait labourer, s’occuper des animaux, faucher…

Un conflit avec la fermière va le conduire au cachot. Il s’en tirera plutôt bien et sent venir l’issue de la guerre dans le comportement des Allemands qu’il côtoie.

Le 11 novembre 1918, il n’est pas surpris de la victoire des alliés et revient rapidement en France. Malheureusement retenus par les autorités militaires à Metz, ses camarades et lui arriveront à se faire libérer pour rejoindre enfin leurs familles.